4 "Cs" in CLIL/Les 4 "Cs"

Example and reference
Exemple et référence
‘Relevance of CLIL to the European Commission’s Language Learning Objectives’ by Do Coyle in CLIL/EMILE the European Dimension (2002).
 
 
Definition
Définition
  •  The first principle places successful content or subject learning and the acquisition of knowledge, skills and understanding inherent to that discipline at very heart of the learning process… the symbiotic relationship between language and subject understanding demands a focus on how subjects are taught whilst working with and through another language rather than in another language. This shift has brought with it a need to redefine methodologies to take account of language use by both teachers and learners which encourages real engagement and interactivity
  • The second principle defines language as a conduit for both communication and learning. From this perspective, language is learned through using it in authentic and unrehearsed yet ‘scaffolded’ situations to complement the more structured approaches common in foreign language lessons…. CLIL serves to reinforce the notion that language is a tool which to have meaning and sense needs to be activated in contexts which are motivating for and meaningful to our learners 
  • The third principle is that CLIL should cognitively challenge learners –whatever their ability. It provides a setting rich for developing thinking skills in conjunction with both basic and interpersonal communication skills (BICS) and cognitive-academic language proficiency (CALP).
  • The fourth principle embraces pluriculturality… Studying a subject through the language of a different culture paves the way for understanding and tolerating different perspectives…. This element is fundamental to fostering European understanding and making citizenship a reality.

 

 

 

 

 

  • « Le premier principe place l’apprentissage du contenu, l’acquisition des savoirs, des compétences et de la compréhension inhérents à cette discipline au coeur du processus d’apprentissage. (…) La relation symbiotique entre langue et compréhension des matières demande de se focaliser sur le « comment »; la façon d’enseigner les matières tout en travaillant avec et à travers une autre langue plutôt que simplement dans une autre langue. Cela implique la nécessité de redéfinir les méthodologies qui tiennent compte de l’utilisation de la langue, à la fois par les enseignants et les apprenants, afin d’encourager un réel engagement et une véritable interactivité.
  • Le deuxième principe définit la langue comme outil de communication autant que d’apprentissage. Dans cette perspective, la langue est apprise en l’utilisant dans des situations authentiques et nouvelles mais soutenues pour compléter les approches plus structurées typiques des cours de langues étrangères. L’approche CLIL/EMILE sert à renforcer la notion qu’une langue est un outil qui, pour avoir du sens, a besoin d’être activé dans des contextes motivants et ayant du sens pour nos apprenants.
  • Le troisième principe, (la cognition), veut que l'EMILE soit un défi cognitif pour les apprenants – quelles que soient leurs capacités. Il génère un terreau riche pour le développement des capacités de réflexion en combinaison avec les compétences de base de la communication interpersonnelle (BICS – basic interpersonal communication skills) et la maîtrise de la langue cognitivo-académique (CALP – cognitive-academic language proficency).
  • Le quatrième principe embrasse la pluriculturalité. « Etudier une matière par le biais d’une langue d’une culture différente ouvre la voie à une compréhension et une tolérance accrues d’autres perspectives. (…), cet élément est fondamental pour favoriser une compréhension européenne et faire de la citoyenneté une réalité.

 

 

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